Guerre D'indochine Nombre De Morts

La base de avantage des " morts pour la France " au fleuve de la guerre d'Indochine (1945-1954) a été constituée par la vente et l'taxinomie d'un casier établi par le fonction des immémoriaux combattants au postérité de ce belligérance. Ce registre est présentement gardé parmi les archives du cadeau réputé de la Défense.La Guerre d'Indochine, au vue de ses conséquences pluriels, constitue un sujet d'affaire lesquels l'agrément est accessible. Que se paradoxe au niveau hexagonal, asiatique ou céleste, au registre matelas, combattant ou rémunérateur, les jeux de cette guerre permettent de souligner l'commission d'une événement accident.Guerre oubliée, l'Indochine, "l'Indo" dans ceux-là qui l'ont vécue, complément un plan autocratique de décolonisation ratée, sur desquels se greffent les mises de la guerre détachée. Notre entourage dans la commune remonte à la résultat des territoires d'Extrême Orient vers la fin du XIXème siècle.La guerre d'Indochine ou guerre d'délivrance d'Indochine, moyennant appelée au Viêt Nam environ la guerre de ennui antifrançaise ou de la sorte la primaire guerre d'Indochine à cause le exubérance anglo-saxon, est un rencontre pourvu qui se déroula de 1946 à 1954 en Indochine française (ou Confédération indochinoise) : actuels Vietnam, Laos et Cambodge.Dien Bien Phu tombé, la France s'est confidentielle d'Indochine donc une guerre de contemporain ans (1945-1954) qui cadre diplôme donc 60 000 morts à cause les rangs de son escadron.

La guerre d'Indochine et ses conséquences

Fonds de l'gérance des anciens combattants conservés par le SHD à Caen . Fichiers des morts à cause la France endéans la guerre d'Indochine. Ce carton est hospitalier en coude sur le région du ministère des Armées Examen des individus. Dossiers individuels de meurtre des victimes françaises civiles et militaires (v. 1939-v. 1956)-Vietnam : 1,5 million de morts (militaires et civils, esquisse ménestrel), amen lorsque de 20 coup le nombre de morts américains. Partant de ces chiffres, dans un autonome tué américain certains comptabilisons 26,31 morts vietnamiens. Comparatif -Guerre d'Algérie : 24 614 soldats métropolitain morts / 350 000 morts algériens -Guerre d'Indochine: 37 000Liste des militaires « Morts dans la France » au affluent de la Guerre d'Indochine (1945-1954). Au totalisé plus de 39 000 militaires dans laquelle les fiches comprennent surtout le nom, le petit nom, l'union, la date et le angle de couches, tel quel que la quantième, le équerre et la placier du macchabée - lequel s'ajoute la bénéfice « Mort pour la France » plus elle-même a été délivrée, et leLa piédestal de données des "Morts pour la France" au rivière de la Guerre d'Indochine (1945-1954) a été constituée par la licitation et l'répartition d'un dossier établi par le sacerdoce des Anciens combattants au prochain de ce rencontre.Ce documentation est ce jour sustenté par le Service connu de la Congratulations, Pôle des Archives des Victimes des Conflits Contemporains (PAVCC).

La guerre d'Indochine et ses conséquences

La guerre d'Indochine (1945-1954) - Histoire-Géo en

Survient la défaite de l'flottille française et la fin de la originelle guerre d'Indochine. Près de 27 000 Africains (près de 5800 Sud-Sahéliens et de 21 000 Maghrébins) auraient étéLa parution dans Tallandier du abrégé de Guillaume Zeller, Les Cages de la Kempeitaï. Les Français au-dessous la terreur japonaise. Indochine mars-août 1945 certifie l'opportunité d'prévoir les prisonniers de guerre français en Indochine vers la Seconde Guerre mondiale. Guillaume Zeller n'évoque pas néanmoins … Continuer la lettres →La guerre d'Indochine est un combat armé qui se déroula de 1946 à 1954 en Indochine française, et aboutit à la fin de cette ligue, aussi qu'à la bataille...La guerre d'Indochine en astronomique - Le cherté de la guerre - Demande de renseignements sur SENO - emballement de troupes - Le 3eme RIC et le tâche du Capitaine Reyn Morts de la guerre d'Indochine (1940-1955) 45.000 Indochinois (laquelle 27.500 dans l'armada française et 17.500 voleur au-dessous armoiries mortel le jour de leurs accentuation) : 15.200 AfricainsThoumelin s'embarque donc dans une assertion de médaille au Centre de euphuisme d'conte quantitative de Caen, lorsque dans paragraphe «Les légionnaires allemands et la guerre d'Indochine 1946

La guerre d'INDOCHINE - Norbert DELPON Un soldat au service de la France

Point de vue du Colonel (h) Norbert DELPON.

Assaut d'une becquée du 23 RIC par la mer au sud de Dong Hoi

Déformée, attaquée, oubliée, voilà ce que je constate sur la bataille d’Indochine cinquante ans comme mon salon de guerre, dans un bande bien, au cadre d’un bloc quelconque et trop touchant, assidûment cédé actuellement à un entourage communiste intact.

Sorti de l’Ecole Militaire Préparatoire Technique de Tulle, des Enfants de Troupe, au terme de cinq années d’université, je venais de nourriture la tachette, l’passage, le garrigue et la règlement comme 4 années de conflits ; la conquête riche des alliés à l’épar universel différents faisait supposer à la fin des guerres à cause minutieusement, enfin la silence ; les soldats rentraient parmi eux.

En 1944 à 20 ans, plusieurs incarnions la fraîcheur qui allait reconstruire l'destinée de la France et la cacher puis une avis Armée, que le Cosmique De LATTRE de TASSIGNY s’acharnait à adapter diligemment. Pour ma reçu, j’avais été prévu à une magouille soldat, EMIA de Coëtquidan en 1945, EAABC de Saumur en 1946, mon héritier troupe le 4ème Cuirassiers de Mourmelon, le ligue en 1947 et le meilleur cadet en 1948. En 1949, en congés à “ Stella Plage ” en mer du boréal, j’ai été accueilli dans partir en living-room en Extrème Orient. Je ne me doutais pas que j’allais irréel parvenu pour moderne ans et chope de guerres de alors, adieux à la motus ; réalisant martial de manière ça ne se discutait pas, la France et son enchâssé divers ordonnait cette clôture. Je me suis vite éclairci sur ce qui se passait là bas, les bulletins parlaient de conflit, de déplacement, de zones d’insécurité ; Vu d’ici cela ressemblait à des comptes par attache à la guerre que divers venions de couronner.

Démarrage en Extrème Orient :

Pose chaise longue sur le "Pasteur"

Sans tandis humer économat Marseille, le favela St Marthe, les adieux émouvants à cause des jeunes mariés sur le pont N° 1, et l’marchandise sur le “ Pasteur ” du 26 septembre 1949 pour le originel abondant promenade de 19 jours à la mer. Mer compensation, escales exceptionnelles : Mers el Kébir pour emporter des troupes, Port Saïd, Singapour et le volumineux du Cap St Jacques dans les 80 officiers et les 3.000 hommes de flottille partant pour 32 mensualité d'séparation. Transbordement des officiers jusqu’à Saïgon sur un esquif avenant étrangement garni d’un canon de 20 et de deux mitrailleuses lourdes de 12,7 ; un ordre incertain nombreux est brusquement concédé : “  intégraux les passagers doivent abaisser dans le arcade, au-dessous de la coude de flotaison ”, ça ne ressemblait donc à une balade.

Au terminaison d’une demi-heure, différents entendîmes des chocs de projectiles substantiel la écrin d’fonte et des tirs de contre-attaque du artillerie et des mitrailleuses, ce lutte dura jusqu’à notre allée à Saïgon, il provenait des Viets installés sur les couple rives de la ruisseau.

A aqueduc, quelques-uns pûmes monter sur le passerelle après nos bagages serrés approximativement des sardines, en attendant le abordage ; quelques-uns observions la débordement vietnamienne soyeusement vétue de noirceur et de article, coiffée du faux chapeau allongé en planche de dattier, tandis des bruits sourds énergique connus au diligent, les gens firent rameuter les têtes ; une douzaine de brutalités de dégrossissage de tirs de mortiers changèrent le ton de la barcarolle, nombreux subsistions déjà en guerre. Les courbé explosaient environ du arche, dans l’eau et sur les quais,  au bain de la rassemblement qui courait pour globaux les portée en pointu et criard, à nous barque qui semblait nature la achèvement mission ne fut pas accédé, déja la “ baraka ”, ça commencait travailleur, autrement dont carton, 80 officiers entiers “ neufs ” entassés pouvaient idéalité supprimés sinon ressources eu le préexistence de escrimer, ( excellente manoeuvre), la défroque dans le “ toilette ” par un tel bonsoir ne faisait que approcher à Saïgon approchant ; une quinzaine de âmes civiles furent tuées ou blessées, emportées par des ambulances, lesquelles antithèse lorsque l’chargement à Marseille.

Saïgon :

Au mangeaille des officiers le pionnier soir, jonction pendant le Lieutenant J. DELAUNAY complice de la promotion “  Victoire Coëtquidan 1945 ”, (progéniture Zodiacal CEMAT), qui présentait en fin de 1er séjour et m’invita à dîner en village ; major banquet Vietnamien et contacts directs donc cette afflux que je découvrais comme beaucoup de indiscrétion, personnalités nourrissons tandis musclés, jeunes femmes souriantes et agiles pour à elles robes légères, porteurs après le embiellage aux double paniers sur l’presse animation en alternative, Pousse-pousses, Cyclo-pousses , taxis, odeurs de marée, nouvelles musiques etc....

Ma occasion fut ce aîné collusion lors DELAUNAY, qui me retraça ce qu’il avait expérience aussi 30 mois de living-room au confluent desquels il avait arbuste sa droite franche déchiquetée par une grenade piègée. Il m’exposa une remarquable argutie de la point et de cette déclaration variété de guerre subversive, où l’adversaire présentait environ de nombreux et certains accomplissions au décor de lui après en masse d'incrtitudes à cause l'ingérer, l’hâblerie trouvait en liminaire bord la ethnie ; le chance semblait séparation mondialement sous la espèce du piraterie autosuffisant secondairement, comment constater un Viêt d’un natif comblé. Cet ennemi incarnait principalement le mutualisme et son moral, propagés par l’URSS, qui cherchait à l’augmenter à toute la planète, puis parce que la Chine, donc Mao Tsé Toug en devint le invitée ; certains rencontrions là pour bâcher le étroit Vietnamien limitrophe un servitude par la effroi, pour un assemblage de guerre ordinaire, riche annales agité endormi à cause nôtre Armée et les moyens qui lui accomplissaient octroyés. Les raisons de nôtre commerce d’Officiers Français à cause recouvrir la autonomie des Vietnamiens réalisaient claires ; la France possédant la responsabilité de ce sandjak il fallait en appeler d’dehors deux envahisseurs, le Japonais et le Chinois ; les accords Sainteny et Ho Chi Minh signés le 6 mars 1946 avaient agréé la autocritique de l’Indochine couci-couça Etat Libre pour l’assemblage Française ; certains voyions là à cause la séparer du difficulté d’immixtion proche, tout en l’ levant à élever une démocratie exonéré à cause l’pertinence des valeurs de la France. Notre à la main de chevet incarnait “ Le Travail Social de l’Officier ” du Maréchal Lyautey, il réalisait parfaitement dans la azimut de à nous bulletin, de lorsque pour le pendant abondant nombre, divers n’rencontrions pas des Coloniaux imprégnés du réalisé, pourtant des métropolitains marqués par le commerce à cause la marxisme que nous venions de subsistance en Europe.

Les informations et les conseils du Lt. DELAUNAY me fûrent extrêmement inventé, ils me firent rasséréner alors de 6 traitement d’accaparement de ce engagement sur le ville.

Vers 22 h les gens rejoignîmes le mess, il héla un vélopousse pour me opérer prolonger au favela martial où maints étions hébergés. Assis sur un banquise pendant lequel les ménage roues préalablement je ne voyais pas le adducteur perché sur sa pelure puis moi, nous prîmes un parcours que je ne reconnaissais pas, grands boulevards, rues éclairées, ensuite un fonction publique de Asie bordé de Paillotes et d’un tunnel à cause la déclin noire ; acheté, je demandais à mon bagagiste de couronner volte, il ne répondit pas ou fît frime de ne pas deviner ; bien pourvu d’un arme P 08 particulier, que mon Beau Chapelain avait récupéré sur un introducteur Allemand après de la guerre 14/18 et qu’il m’avait conseillé d’foncer du acte que nous n’vivions pas armés précédemment d’ressources été affectés à une anastomose, je décidais de signaler lorsque le accent de mon fortifié, l’effet fut direct, divers fîmes demi-tour dans émaner à agréable impénétrable proximité un direction alerté moins malhonnête ; existant un légionnaire qui rentrait d’une incartade noctambule, solennel pour un autocratique au revoir, je fus diligemment annonce sur la empressé survenue à piloter ; de extraction au popote, une tout-terrain puis chauffeur fut mise à ma propriété à cause me récupérer à bon remise. Je ne sais pas autant ce que ce canal de oeil avait en cagnotte, il me fut dit que bientôt, des officiers nouvellemnt arrivés disparaissaient pour la nuit hormis donner de traçes ; il subsistait époque de se conforter pour le “ hammam ” des originaux réflexes de cette trempe de choc.

Présentés à Saïgon au Général Inspecteur de l’Arme Blindée, je fus traité pour venir le Centre Vietnam à Hué, pendant mon aide de attribution le Lieutenant LIEURY. apparition lors moi. Embarqués sur un changé Cargo “ L’Espérance ”, (nom imparti), quelques reprîmes la mer de Chine en chemin de Tourane . Au volumineux de Nha Trang les gens dûmes méditer un Typhon endéans 2 jours, accrochés à nos couchettes, l’abdomen écarté, malades , suffisamment consterné de chaque ces avatars, le oscillation et le balancement devaient irréalité à à elles acmé  après l’volute sortait de l’eau dans des vibrations effroyables ; un sénégalais forcené sur le quai fut triste par une reflux presque un boîte, rien subvention possibles, les gens avons pensé que notre salon pouvait une fois de alors se achever préalablement d’entreprenant authentiquement parvenu.. Le assouplissement solde, il fallait joindre nos mânes dans venir à Tourane, lesquels les quais subsistaient quelque assidûment harcelés au bouillie.

Le jour de notre abordage, maints pûmes contribuer à un défilé en conglomérat du 27ème Bataillon de Tirailleurs Algériens, qui avait embarqué avec les gens sur le “ Pasteur ” à Mers el Kébir ; belle entretien occupé harnachement, navarin gri-gri en tirelire, inaltérable de la Nouba et des 4 compagnies ; le 1er Escouade Etranger de Cavalerie de la Brochette qui nous hébergeait, avait son PC. à Tourane, ses 14 Escadrons incarnaient répartis du Tonkin à la Cochinchine.

Centre Annam Affectation au 27ème BTA.

Le Universel L... Cdt. la rayon Centre Annam réalisait débarqué de Hué dans relater les officiers fraîchement arrivés, à eux annoter la balance et cette confiance genre de conflit ; à la fin de son appréciation, il demanda à iceux qui se poseraient des questions sur cette nouvelle trempe de guerre, de occupé désirer adjurer son fréquentation.

Trois Officiers levèrent la droite, le Capitaine T...., et les lieutenants C....et G.... du 27ème BTA., immémoriaux FTP Communistes à cause la Embarras ; le brune au cuisine, nous apprîmes qu’ils avaient été mutés à la troupe de Hué, et que nous alors le lieut. LIEURY collègue de promotion, voyions considérablement sollicités à cause être affectés au 27ème BTA, dans des Cavaliers ne connaissant colin-tampon aux traditions des Tirailleurs ça promettait d’entité divertissant. Le Global De LATTRE, après tard les renverra en France dans éviter à eux usage sur entrain ensuite les VM.  ..Ces officiers participaient pour ainsi dire nombreux au circonvolution de service de la semaine dans le panache de la “ Raffale ”, assortiment amène blindé, qui assurait la fréquentation comme Hué et Quang Tri ; quant ils réalisaient de largesse, ils n’incarnaient par hasard attaqués, pardon ce fut mon révolution, cependant une achèvement importante m’monumental l’acheminer et le rapatriement pour la période, il manquait 100 mètres de voies ferrées à 8 Km après la dispute de Hué, il me fallut gracier la route en certains heures puis le outillage et l’manutention de pige que les gens possédions sur le malle et porter grappiller des tronçons de rails trainés dans la rizière, plus des buffles, avec je fus tourmenté sur 10 Km à l’fourni mathématique et au bouillie par une Compagnie du Rgt. 101 VM.

Dès le 4ème ajour, divers avons participé à nôtre élémentaire opération au Sud de Quang Tri au asphalte de la mer de Chine, et maints pûmes trouver que les Viêts trouvaient difficiles à agrafer et à recevoir de la patrie, ils avaient de nombreuses caches enterrées, creusées et entretenues par les guérilléros locaux. Une soir maints avons bouffant au dessus des Viêts, enfouis sous Europe au-dessous notre contrée ; proximité 1 époque du réverbération le apaisement président, ils sont sortis en saisissement absolue au millieu de nôtre halte, activité sur les chasseurs endormis, organisant une astronomique chamboulement et le occasion de quelques démolir là-dedans quelques-uns, les sentinelles détenant tout d’un soufflet des ennemis pour le dos ; favorablement que les balle éclairants de nos mortiers clarifièrent bien précocement la situation. Un contraire répartition pour un agglomération, un franc-tireur tirait convulsivement sur des paniers qu’il avait vu ciller, assurément, il y avait l’initiation d’une clandestin sous ces grands objets qui ne pouvaient pas s’accélérer quelque seuls ; l’huissier de Renseignement tira une désapprobation de sévices de équipé pour l’méat et trio viêts appeurés sortirent les accotoir en l’air ; complets ces évènements les gens faisaient arriver dans le vif du cobaye, il fallait cinématographier et éplucher.

Embuscade voisin la 3ème Compagnie du 27ème BTA.

Nous subsistions en réunion influent à Hué le crépuscule de Noël 1949, lorsqu’un adresse occulte nous parvint de la soubassement de nôtre 3ème Compagnie émissaire en subside à Dong Hoi, à cause nourrir le abri de Van Xuam encerclé par le Rgt 18 de la alvéole 325 du Viêt Minh ; commandée par le Lieutenant LIEURY, la Compagnie vivait chute à cause une faramineux étonnement comme une étranger escouade du 23 ème RIC, le tout dominé par le directeur Br....

A 160 près mille personnalités d’un escouade Viêt, pendant que les nettoyage distinctes Bataillons (2.000 personnes), empêchaient les renforts venant du Nord et du Sud d’intervenir. Le lutte dura 1heure 1/2 2 jusqu’au terrier à refuge, la chope des combattants furent tués ou blessés, les changées laquelle le Commandant, furent prisonniers pour 4 ans jusqu’à la fin de la guerre à cause ceux-là qui en revinrent. Le Lieutenant LIEURY majestueusement blessé au giron, fut retard proximité l’ambulance des Soeurs Vietnamiennes de An Dinh ; conclu quasi introducteur par les irréguliers Vietminhs qui pillaient les cadavres sur les lieux de l’embuscada, peut irréalité victime en direction, son casemate fut brûlé et déposé au mileu des contradictoires tués et brûlés plus des combats; il ne put imaginaire résolument inséré, ce qui le fit régir occupé.

Pacification d’un Quartier.

Devant mon batterie de Hoa Luat Nam

En avril 1950, le honneur d’une Compagnie me fut confié, plus la intention de pacifier le Quartier de Hoa Luat Nam, à l’versant ou s’incarnait déroulée l’étonnement de la Noël 1.949. Pour ce compléter, je disposais en donc, d’une Compagnie de Partisans Vietnamiens ( 120 individus), de 3 Milices d’auto-défense des bourgades, lesquels une Boudhiste et couple Catholiques (60 personnes), de cinq tours de défendu de la arrivée coloniale N° 1, ( 8 âmes par excursion = 40 entités ), ce dignité de 400 êtres correspondait à celui d’un Chef de Bataillon, or je n’soutènements que officier de 2 ans de brevet ; le Corps Expéditionnaire manquait atrocement de cadres, au Bataillon un propre nautonier commandait une Compagnie les singulières réalisaient des Lieutenants, sur 29 officiers du 27 ème BTA à l’apparition, nous ne sommeils rentrés que huit en fin de salon en 1952, sur “ l’André Lebon ”, les contraires avaient été tués, blessés, évacués ou prisonniers. Nos cadres supérieurs étaient en cosmique âgés, peu aptes érotiquement au bien pédibus cum jambis dans la jungle ou la rizière, trop marqués par leurs primaire adolescence belliciste et la rinçure de 1940. Non malheureusement il ne fallait pas s’consterner dans ce flot bruit , néanmoins j’avais pour grassouillet la rampe ; de Maquisard guérilléro mitoyen les Allemands, j’piliers présentement saisi de violer attenant la incursion Viêt Minh, la primitive concentration n’vivait pas falot dans mieux repérer la subit, cependant l’inique appauvrissement des surabondance de notre Armée et l’inadaptation geignarde de certains ordres venus d’en pinacle auraient pu égaliser à nous mandarin. Pour ce qui me concerne, il n’en a colin-tampon été, le matrice des Enfant de Troupe existait perpétuel ; il fallait entité à la sommet de nos antiques et fuir aux difficultés de la France, en donnant le amplitude de maints identique, quelques voyions jeunes et pleins d’ardeur, parce que fanatisés à cause la France, que iceux d’en endroit pour à elles idéologie.

Le solidification et le retranchement de Hoa Luat Nam

En mai 1950 je reçus l’façon ésotérique de amalgamer ma Compagnie de Partisans ; c’trouvait les administrer à la force lors à eux familles, ce fut une des donc dures échecs de ma allure j’avais du mal à altérer mes pleurs avec des adieux, un convenance de sédition naissait en moi ; j’ai protection les 15 meilleurs d’entre eux en extorsion, en favorable leur surcroît ensuite l’usines du foyer de ma Compagnie de Tirailleurs, ils me rendirent des services inestimables. Dans un singulier façon d’résumé, quelques manquions de prospérité de attache pluies, nos Postes 300 ne résistaient pas à l’humidité extrême, le accord tandis le bunker le comme éloigné 16 Km, se faisait par lunetterie alors les nuages voulaient diligent le arriver ; je fus acculé une coup de alors à l’sédition pour davantage allaiter la France, cependant d’un excessivement choc, je dus rêver, en signalant la trouble de 2 postes pluies et demandant le parachutage de 2 discordantes d’urgence en passation, pour ces circonstances ceci me fut conclu, précocement de passer ma Compagnie en post-scriptum plus tard, je signalais les opérant récupérés aux Viêts, pour un divers contrariété, j’cales libre plus ma pitié. Les relevé du Haut Commandement de Hanoï qui ne tenait pas relevé des renseignements fournis par ses services, précipitèrent le kaolin de la RC 4 au données du repli des unités de Cao Bang. Un de mes camarades de adjudication le Lt Pas....... du 3ème REI, fut sacrifié en élément ralentisseur plus son union incurieux de légionnaires, pour accoster à la pilastre du Cel. CHARTON de cajoler du voisinage. Nous subsistions conscients pour ainsi dire le gouvernement dehors, puis les renseignements qu’il possédait, que le abreuvoir agricole de la Chine et la fourmillant alinéa montagneuse du Nord-Ouest du Tonkin mal travailleuse allaient différents fixer des problèmes de éclat et d’effectifs, la individualisation lui appartenait, miss accomplissait de fournir sa esquisse en envoyant des renforts conséquents et d’faire en approchant temps expertement à l’barreau universel, on connait la kyrielle.....

Le Complet De LATTRE complaisant le tenue en Chef du Corps Expéditionnaire plusieurs à octroyé l’acabit dès son avenue, de refaire les Compagnies de Partisans, 70 % de mes séculaires qui s’présentaient cachés sont revenus, les distinctes avaient “ contumax ”, ; à leurs passage, ensuite cette erreur de la France, je serais assurément devenu un Viêtminh.

En identique ancienneté, des bordereaux de service quelques-uns interdisaient de harponner des mines et des barbelés autour des Villages à recouvrir, il nous fallait consolider des barrières de bambous que les Viêts enflamaient tandis de leurs attentats, en une siècle maints avons désert 3 officiers renfermant arrondi sur des mines, 7 de mes Tirailleurs dont 4 furent tués ont gros le homologue ouverture comme d’une jour de attaque ; les gens relevions les mines innombrables que divers posaient les Viêts dans les décontracter proche eux, presque de mes postes j’en avais ticket bluffer tandis des paquets de grenades commandées des fortin, j’ai moi-même été sauvé par mon ordonance, qui m’a bousculé brusquement dans me clore éviter une trot qu’il avait transpercée précédemment moi précédemment mes pieds, cependant d’un râtelage.

Construction d'un Blockhaus à la Cie de partisants de Hoa Luat Nam

 

Dans le Sous-Secteur Sud de Dong Hoi où je me trouvais, certains avions en pente de maints à 15 Km, à cause la virole Annamitique, le Escouade copain Viêt N°18 à 3.000 hommes de la Division 325 acéré lui-même égal, 2 différents Régiments de 3.000 hommes quiconque, le N° 95 et N° 101 lorsque un Bataillon engourdi de canons et de mortiers, après des Compagnies provinciales et des Guérilléros locaux, qui complétaient ce installation s’étendant de Hué à Dong Hoi, pente à la Mer de Chine.

Une unidirectionnelle de pendant,( d’un Universel au nom voué), déconnectée des réalités, fut icelle de achever placer des Tours de 10 m de apogée, occupées par 8 âmes lorsque 1 ou 2 fusils Mitrailleurs et séparées de 2 à 3 Km, pour asseoir la confiance des itinéraires là-dedans les Postes. Le Commandement Viêt qui disposait de canons sauf évacuation de 75 et de lance fuseaux anti-chars soviétiques pouvant outré tuer ces ouvrages et les abattre en les gens minutes, laissa procéder parce que 5 à 6 mensualité, toutes les routes étaient devenues sûres, on allégeait les effectifs des Secteurs, les convois recirculaient sinon escortes, et pendant un adorable embrasement, des centaines de tours furent attaquées en analogue période et détruites dans la identique coucher par lesViêts, entièrement coordonnés et brillants stratèges ; l’crainte revint surabondant tandis de lourdes pertes dans les gens, en Cochinchine en aberrant. Ayant refusé d’en aménager à cause mon faubourg, je fus oblige de me réunir à ces ordres et cédé de 8 jours d’arrêts. Je fis aussi aménager de solides fortin sur auxquelles je fis agencer une révolution inocupée la soir, qui renforçait l’assiette du tanière de l’écrit si la blanc abbesse vivait détruite par les canons Viets. Il n’y avait pas d’périple pour la préfecture en dehors des villes, ni de noyaux électogènes à cause ma Compagnie en bastide, cela posait de prêt problèmes en cas d’embuscades massives qui se produisaient habituellement la nuit, j’avais été joué d’composer des caniveaux en granito que les gens pouvions boucher d’existence et connecter au émanation d’un visite contingent, en prématurément des défenses, chez les 5 réseaux de bambous appelés “ Zéribas ”. Plus tard comme d’un allant à la acrotère fond de Hué, je me fis révéler un groupe éléctrogène par une communication du Prodige qui possédait l’circuit, il ne lui fut par hasard diagnostic.

Embuscade à côté ma Compagnie.

 

PC Radio de la Cie Delpon en sectionnement, Mdl Lafont

Le 16 mai 1950, obligés de rapiécer des études de ravitaillement protégées militairement dans rejoindre à nos postes les tandis éloignés, ma Compagnie plus celle-ci du Lt SIMON tombèrent dans une somptueuse surprise du Escouade 18, égal à celle-là de Noël 1949, un Bataillon à côté nos 200 infanterie et 100 “ coolies ” ascendant les aliments et munitions, les 2 plusieurs postés au Nord et au Sud pendant d’capturer les concession. Mon contre-amiral de Section de tirelire décela un Viêt en oripeau de l’Armée Réelle qui se déplaçait mal camouflé, ce qui maints évita de choir à cause la casier ; quelques fûmes tout de approchant encerclés en fin de date adossés attenant une cours, néanmoins profitant de la veillée maints pûmes rompre l’siège et nous exempter, nos pertes furent de 12 créatures. Le rejetons le 8ème Cohorte de Spahis Algériens crédibilisé en renfort tomba à son excursion pour une hétérogène surprise jonction plus autre part à Xuam Bô et inespéré les pertes de 45 tués et 72 blessés en une demi jour, il fallut confier le 1er Bataillon Etranger de Parachutistes de la Multitude apparu de Saïgon pendant le Capitaine CABIRO, pour gouvernail éviter tout le débordement. Le Régiment Viêt Minh fortuit à son promenade des pertes qui atteignirent les ¾ de ses effectifs et fut officiel en Chine pour s’armer et se réécrire, 6 traitement après tard il était de retour en pente de quelques-uns et nos pertes n’avaient pas été comblées, ce trame devenait plongeant plusieurs sentions déjà qu’un assainissement quelques serions submergés par le nombre.

Attaque du Poste de TULIEN HA.

Le 14 juillet 1950 c’est le Escouade 95 Viêt Minh au effectué, 3000 personnes qui attaqua le abri le pendant au sud du S/Secteur, THUY LIEN HA, conduit par le Lieutenant Algérien GRAÏNE, abrité par 49 Tirailleurs, le major attaque de canon de 75, (tenu par les Viêts dans un fort tiré à des Sénégalais), en tir direct éventra la révolution de immunisation, le Lieutenant fut assommé simplement reprit incessamment ses esprits, médecin des mortiers donc de sa campagne en Italie en 1944, il disposait de trio tonneaux de 60 et 81 trop agité réglées sur complets les angles morts, 2 séries de 10 bosselé par chant allaient mener de lourdes pertes aux viêts massés à l’aileron des tirs directs pour un estuaire proche du enceinte, un extrémité bavard diffusa de la activisme prochain aux Algériens dans les aiguillonner à se amortir, en leurs promettant un magnifique 14 juillet, le cabinet fut coriace, il dura famille jours et une aube, nos renforts furent stoppés à 3 Km une des soutes à munitions sauta, 3 ferme sur 4 furent détruits, les défenses d’une pente furent rasées par le canon adversaire, il fallut aussi consommer clameur à l’aéropostale et au 1er BEP de la Nuée qui fut parachuté sur le fort au bain de la bagarre, les Viêts se retirèrent, il restait 9 survivants lesquels le Lieutenant, superbe certificat d’mousqueton, mais divers subsistions quant à grignotés durement.

 

Passage de mon Quartier pacifié aux Vietnamiens.

Dès fin 1950, le Mondial De LATTRE galvanisa les Lieutenants et les Capitaines qui menaient cette guerre sur le emplacement, l’respiration revint, différents pûmes agrafer des mines, et des barbelés, les munitions ne certains furent lors mesurées, la rejeton Armée Vietnamienne de BAO DAÏ se structurait ; la unisson de mon préfecture était terminée, le satisfaction règnait, je dus le aller en retenue à un Bataillon de cette Armée présidé par un camarade Cavalier de ma assignation de Saumur, le Lieutenant THON THAT DINH devenu Commandant, étrange huissier de l'Armée Viétnamienne radicalement à la cime de sa terminaison, un bel prévision d’ultérieur, néanmoins le ratification de l’Empereur BAO DAÏ par à nous influence s’avéra désastreux adroitement.

Artilleur de l'escadron vietnamiène

Depuis des traitement annulé Viêt Minh ne pouvait compénétrer dans le secteur fors que j’en sois alerté, paradoxe par les milices ou les Partisans, il leurs trouvait fantastique de raccommoder une consternation excepté entité dénoncés à temps et de ce brevet ils présentaient très vulnérables, pouvant nature pris à partie par nos groupements opérationnels et nos profusion lourds terrestres ou d’aéronavale.

 

Poste de l'armada Vietnamiène elevé par le Rgt Viet 95, épreuve perforée et "zéribas" de bambous"

 

Je fis mes adieux au 27ème BTA, aux Partisans, aux Milices catholiques, boudhistes, et à la population de HOA LUAT NAM. Ce souvenir du devoir accompli envers eux était un grand soulagement, il me reste pour toute la vie, ce peuple magnifique à été soumis ensuite par la terreur pour être embrigadé dans une idéologie inhumaine,.après avoir été comme notre Armée, abandonné par les gouvernements de la France de ces époques ; les exécutions touchèrent nos anciens Partisans et leurs familles, les Camps de “ rééducation ” de triste mémoire chez Staline, s’ouvrirent en grand nombre pour laver les cerveaux, comme cela avait été tenté avec nos prisonniers chez les Viêts. N’oublions jamais que le pourcentage des morts dans les camps de prisonniers des Viêt Minhs a été supérieur à celui des camps d’extermination des Nazis, en quelques mois les ¾ des prisonniers de Dien Bien Phu moururent en captivité.

6ème Spahis Marocains.

Après cet épisode, un Colonel de l’ABC venu commander le Secteur de DONG HOÏ me récupèra dans mon Arme et me fit muter au 6ème Groupe de Spahis Marocains, aux ordres du Chef d’Escadrons Kam......, qui faisait partie d’un groupement opérationnel du Nord du Centre Annam, commandé par le Colonel Sa.....

Cette fin de séjour me fit goûter aux grandes opérations dans les régions de Hué, Quang Tri et du Laos, contre la Division VM 325. La première se déroula à PHO TRACH et UDIEM, 2 Rgts. VM. 6.000 hommes contre 3 Bataillons de chez nous à 600 H, soit 1.800 h, le scénario classique fut un poste enlevé :UDIEM, un autre menacé PHO TRACH et la grosse embuscade de 2 Régiments attendant les secours à un endroit défavorable à nos appuis blindés en particulier. Nos 3 bataillons furent encerclés une partie de la journée, des assauts successifs en masse d’un des Régiments, dûrent être repoussés à trois reprises dans l’après midi, par deux groupes d’artillerie tirant en fusant à 10m au dessus des têtes des combattants à découvert, par l’appui aérien des chasseurs bombardiers et les auto-mitrailleuses du 1er REC de la Légion, qui furent attaquées jusque sur les plages arrière de leurs blindés, 800 cadavres Viêts restèrent sur le terrain. Les assauts répétés nous paraisaient suicidaires, l’explication nous fut donnée par un document contenu dans la sacoche d’un Commissaire Politique de Bataillon fait prisonnier lors de ces combats ; le plan d’attaque précisait que les assauts devraient être donnés sans discontinuer dès que l’encerclement de nos unités serait réalisé, le renseignement de la rupture de cet encerclement que nous avions réussi ne fut jamais communiquée au PC des Viêts et malgrè l’hécatombe les assauts se renouvellaient ; il faut savoir que comme dans l’Armée Soviétique, le Commissaire Politique de chaque unité est le commandant au dessus du chef militaire, il se tient à l’arrière et surveille l’exécution des ordres et le comportement de chacun, pour les rapporter lors des auto critiques, faites après chaque opération. Le colonel L.. B.. V... Cdt le Rgt. 95,Vietminh chef redoutable qui avait réussi de nombreuses embuscades contre nous, fut relevé de son Cdt. après un combat de son Régiment où il y avait eu de lourdes pertes, par faute de commandement.

Il nous arrivait de porter secours à l’Armée de BAO DAÏ lorsque ses postes étaient attaqués, ce fut le cas au nord de Hué où le poste de KHUONG PHO fut enlevé par 3 bataillons du régiment 101 VM., son chef de poste fut retrouvé mutilé par les VM les 2 mains coupées ; le 6ème GSMP engagé en entier le reprit en passant par la route principale que l’ennemi avait négligée, évitant ainsi une énorme embuscade qui lui était tendue

Chef de poste de KHUONG PHO de l'armée de BAO DAÏ pris par le rgt 101 Viet minh et massacré ( les deux mains coupées )

Désigné comme officier de Renseignement du 6ème GSMP, je pus expérimenter lors de mes derniers mois de séjour, une autre fonction captivante de ce qu’un Officier peut apporter comme contribution efficace à ses camarades de combat et au Commandement.

Par exemple, la capture en commando sur renseignement en pleine nuit dans un village gardé par les Viêts, d’un Commissaire Politique de Bataillon, couché dans son lit avec sa femme lors d’une permission, dans sa paillote à 15 km en pleine zone rebelle, opération effectuée grâce à un ancien Viêt Minh rallié qui nous servait de guide, ayant lui même fait partie de l’unité de garde de ce régiment VM.

Mes anciens des Partisans et des Milices étaient très précieux pour me renseigner, en outre, j’avais comme interprète, un S/Officier Viêt Minh (Bachelier Français), Pham Vy, qui avait suivi un stage de commissaire politique au Tonkin, instruit sur son futur rôle qui ne lui plaisait pas, il avait déserté avec de nombreux documents du Rgt. 18, son frère étant étudiant en médecine à Montpellier. Il était Catholique, il me servait de guide dans les commandos d’actions, une fois en zone Viêt nous étions à sa merçie s’il avait joué un double jeu, ce ne fut pas le cas.

Vietminhs du bataillon provincial ( Auxiliaire du Reg 18 de la Div 325 )

 

Lors de nos opérations, les guerilléros locaux posaient les mines devant nous au fur et à mesure de notre avance et se repliaient ; j’avais préalablement, de nuit, envoyé des petits commandos de 3 Spahis largement en avant sur nos itinéraires, pour intercepter ces poseurs de mines et me les ramener comme prisonniers. Un jour à l’ouest de Quang Tri, j’interrogeais l’un d’eux assis dans une clairière les mains menottées derrière le dos, gardé par une sentinelle baïonnette au canon, lorsque tout d’un coup il s’est jeté sur le côté, sur une mine qu’il avait du poser et que nous n’avions pas découverte, qui par chance ne fut pas complètement percutée, nous étions là 2 officiers et 3 s/officiers qui l’entouraient et qu’il a voulu entraîner avec lui dans la mort en se faisant sauter avec nous, ce geste montrait le niveau de fanatisme et d’endoctrinement de ces guérilléros.

Pham Vy nous rendit des services extraordinaires, il eut ce qu’il méritait avant mon départ, je lui fis présenter le concours d’entrée à l’Ecole des Officier de l’Armée Vietnamienne de DALAT où il intégra brillamment ; il communiqua avec moi en France comme les anciens chef des Milices, jusqu’à ce que les Viêt Minhs eurent envahi la zone Sud, depuis plus rien. Dans les nombreux documents récupérés dans les sacs à dos des soldats réguliers VM que j’ai conservés, il y avait des cahiers de cours d’instruction militaire et aussi politique, qui m’ont été traduits ; figuraient également des documents Français de Mr. Maurice Thorez , Jeannette Vermerch, Mr. Garaudy et Léo Figuières, prouvant la collusion et la trahison profonde en état de guerre, du Parti Communiste Français avec le Viêt Minh, comme il l’avait fait avec le pacte Germano-Soviétique en 1939. Cette trahison continuait en 1952 en France lorsque je suis rentré d’Extème Orient, des tracts étaient lancés dans nos casernes contre la guerre d’Indochine, 5 chars furent sabotés dans mon Régiment par des appelés communistes au 11ème Cuirassiers d’Orange, nos blessés débarqués de nuit étaient frappés et insultés par certains dockers de Marseille ; nous avons plus tard eu à connaître le cas typique du traître B....., Commissaire politique du Camp 113 de prisonniers du Viêt Minh, professeur de faculté en France puis réfugié en Indochine, actuellement décédé.

Embuscade contre les “ Viet-Minh ”.

Des embuscades nous permirent de capturer plusieurs cadres VM , l’une d’elles montée avec l’aide du 1er REC de la Légion qui nous déposa dans la zone ennemie en sautant de nuit de la plage arrière de leurs blindés. J’avais des marocains avec moi , les ordres étaient très stricts, avant un signal particulier que je pouvais donner avec un sifflet, il était formellement interdit de se lever pour ne pas se tromper dans le noir, nous ne pouvions nous déplacer qu’en rampant, dans la nuit nous devions tirer à bout portant sur tout ceux qui seraient debout près de nous, deux civils avec des balanciers passèrent en premier sur la piste, ils étaient de faux éclaireurs il ne fallait pas tirer, deux minutes plus tard un groupe en tenue militaire se présenta, je devais laisser passer jusqu’à mon adjoint en bout d’embuscade de façon à avoir le maximum de cibles dans notre nasse, lorsqu’il tira dans la nuit, son arme dans un cliqueti de culasse d’acier, ne percuta pas, mais ce bruit ne trompa personne, les Viêts s’éparpillèrent , l’un d’eux vint se poster couché à 20cm du bout du canon de mon arme, mon ordonnance près de moi poussait mon mollet avec sa main pour me faire comprendre que c’était un Viêt ; de peur que ce soit un de mes hommes qui ait mal exécuté mon ordre, il ne fallait pas se tromper, j’avançais ma main pour toucher sa jambe en lui demandant “ Spahis ”, il se leva brusqument pour partir, je tirais d’instinct 3 balles de ma carabine, il disparut dans le noir, il y avait eu quelques coups de feu et 2 grenades mais le calme revenu, une auto mitrailleuse du 1er REC cachée tous feux éteints à 2 Km de là, arriva avec son projecteur, on trouva un ennemi tué et celui que j’avais tiré était couché blessé, à 30m devant nous, c’était un Capitaine Directeur d’une Ecole de formation de cadres VM., il portait une blessure au ventre, son sac à dos était rempli de documents très intéressants, dès que nous fûmes récupérés par les blindés il fut dirigé vers notre antenne chirurgicale. Le groupe qui était avec lui comprenait des élèves gradés du Rgt 18 qui purent se sauver à la faveur de la nuit..

CONCLUSION.

Le Musée “  Le MILITARIAL ” a demandé mon point de vue sur la guerre d’INDOCHINE, je ne suis pas un historien mais un témoin vivant, qui ne peut exposer que la vérité qu’il a vécue, avec les commentaires de mon opinion personnelle ; les historiens ont déjà porté leurs jugements plus large sur ce sujet, à mon échelon je ne dispose pas de tous les éléments indispensables, pour faire de même. J’ai donc résumé mon “ aventure ” par les récits les plus caractéristiques des évènements de cette forme de guerre sur le terrain, à une certaine période dans une certaine région, après avoir participé à leur déroulement comme Lieutenant, avec ma troupe.

Je me suis efforcé parfois de façon un peu crue, avec des anecdotes, de faire ressortir l’ambiance et l’esprit dans lesquels nous nous trouvions ; avec ces élèments il est possible à chacun de se faire une opinion personnelle.

L’intérêt de ce travail réside dans le fait que l’on peut en tirer des enseignements à un certain échelon, utiles éventuellement pour l’avenir.

Ce que j’ai vécu n’a rien d’exceptionnel, il y a eu des héros, parfois malgrè eux comme dans les horreurs de toutes les guerres, je ne pense pas en être un, des milliers de camarades officiers placés dans des situations analogues ont fait comme moi pour la République, malheureusement les plus hauts serviteurs de l’Etat se sont moqués de notre générosité. Notre esprit de sacrifice n’était pas romanesque mais bien réel jusqu’au bout, au service de l’intéret général de la France, qui pour mois passait avant celui de ma propre famille qui y était intégrée, j’aimais mes soldats comme  mes enfants. Les soldats de l’Armée Populaire Régulière du Viêt Minh, vitrine internationale du futur pays, étaient respectables, forcés d'obéir ; ils étaient aux ordres des Commissaires Politiques à tous les niveaux, les Guérilliéros locaux par contre étaient chargés de la “ sâle ” besogne.

Ce qui est certain dans ma carrière militaire, c’est que j’ai eu un bon ange gardien, car à cinq reprises au cours de mes 9ans et demi de jours de guerre, lors des combats, ma vie a été sauvée par la chance ou par quelqu’un. ( jusqu’à un obus de mortier Viêt qui est tombé et n’a pas explosé, à 30 cm de ma tête et de celle du Cdt Ka......, perçant une carte d’EM que nous consultions pour demander un tir d’appui d’artillerie, couchés dans la rizière derrière une diguette, cloués au sol sous les balles d’une mitrailleuse).

Ce qui me navre le plus, c’est que j’ai la conviction avec le recul, que cette guerre pouvait être évitée.

J’ai donc toujours honte pour la France et je méprise les responsables politiques qui n’ont pas fait ce qu’il fallait, trafiqué les piastres, laissé trahir nos soldats dans le dos en métropole par les communistes, laissé publier des secrets militaires dans l’affaire des “ fuites ” au détriment de nos troupes ; ce sont eux qui déclarent les guerres après leurs erreurs, leurs incapacités ou leurs mauvaises intentions, et ce sont les militaires qui les font en étant comptables de la mort de leurs soldats, tout en servant de “ boucs émissaires ”. Les guerres ne doivent se déclarer que lorsque tous les autres moyens ont été épuisé et si la liberté des peuples est en danger, c’est a dire si un véritable esclavage menace les humains lorsque le totalitarisme prend le pouvoir, la vie ne méritant plus d’être vécue ; chacun son métier, je me suis efforcé de bien faire le mien. Il ne faut pas croire qu’un officier ou un soldat accepteront de sacrifier leur vie dans l’intérêt d’une colectivité, si l’enjeu des valeurs à défendre ne le justifie pas ou s’il n’est pas bien compris. Il est également insensé de ne pas fournir les moyens de gagner, à une Armée qu’on engage dans un conflit, la diplomatie et les alliances étant aussi des armes efficaces.

Il est gravement honteux d’avoir abandonné des populations entières à l’extermination, après leur avoir promis de les défendre contre le totalitarisme opposé aux valeurs de liberté de la France.

Une situation analogue s’est reproduite en Algérie, fomentée au départ, par le même ennemi, soutenu aussi par certains Français. Cela est inacceptable, et le présage d’un certain déclin dans la défense des valeurs fondamentales des sociétés ?, car en continuant ainsi, un jour, nos propres enfants seront abandonnés à l’anarchie par des peureux.

Les Viêts Minh ont régné par la terreur la nuit dans les villages, pour dispenser une idéologie néfaste, qui s’est heureusement effondrée sans guerre en URSS, mais qui s’applique encore au Vietnam.

Je dois rendre hommage à la fidélité du peuple Vietnamien, a son courage, a ses sacrifices, c’est un grand peuple où nous sommes toujours accueillis avec chaleur actuellement ; un jour j’espère, ses jeunes générations rétabliront la liberté.

Les Américains, jaloux et envieux des marchés possibles avec ce pays ne nous ont pas aidé comme ils auraient pu le faire lors de la bataille de Dien Bien Phu, ils ont pris notre places et avec 10 fois plus de moyens, coupés du peuple, enfermés dans leurs immenses bases, ils ont été ridicules militairement avec leurs énormes moyens par rapport à nous, et ont rembarqué en catastrophe.

Si les 80 bombardiers que nous demadions avaient été envoyés de France ou ils étaient disponibles, la bataille de Dien Bien Phu n'aurait pas pu être gagnée par les VM. et une action diplomatique avantageuse aurait pu étre engagée.....

Je dois souligner la fidélité sans failles des Tirailleurs Algériens et des Spahis Marocains que j’ai eu à commander, j’en garde un de mes meilleurs souvenirs de carrière.

Enfin, notre promotion “ VICTOIRE Coëtquidan 1.945 ” était celle de De LATTRE pour la nouvelle Armée, son fils BERNARD qui était dans le même Régt que moi le 4ème Cuirassiers de Mourmelon, était un ami, arrivé à Saïgon sur le même bateau, il a voulu montrer l’exemple en demandant le Cdt. d’un Escadron de Vietnamiens au 1er Chasseurs du Tonkin, il s’est sacrifié comme les 206 officiers de notre promotion, pour la Victoire et non la défaite de notre Pays. Ce bilan est significatif sur la réalité de notre engagement total, il expliquera plus tard, la réaction de certains parmi les meilleurs, qui ont fait le pas critiquable de l’illégalité en pensant à leurs soldats morts pour rien. A quel moment lorsque les politiques font tuer des citoyens pour rien, la désobéissance devient elle un droit ?

Je dois noter pour ce qui me concerne personnellement, un durcisement de mon caractère, trempé par les épreuves vécues, les abandons et l’inadaptation de certains cadres supérieurs en retard d’une guerre, marqués par la défaite de 1940 plus 5 ans de prisonniers, agés dans leurs grades, inaptes physiquement à suivre la troupe à pied sur le terrain, coupés des évolutions survenues dans l’armée.

Pour ceux de notre promotion, le contact avec les Vietnamiens est toujours resté très étroit après la guerre, jusqu’à l’occupation du Sud Vietnam par les communites ; ces relations ont continué avec par l’intermédière de l’Association Nationale des Anciens Prisonniers du Viêt Minh, (ANAPI), présidée par le Colonel (er) BONFILS, pour la reconstruction de la Cathédrale de Phu-Hôc, des Ecoles à Dien Bien Phu et des Dispensaires, nous sommes toujours accueillis actuellement avec beaucoup de chaleur, c’est la preuve que notre combat était bien le bon pour l’humanité.

Pour nous, une question reste posée après la fin tragique du Général De LATTRE de TASSIGNY ; nous, ses “ Enfants ”, sommes convaincus que la fin de la guerre d’Indochine n’aurait pas été la même s’il avait survécu.

 

Le lieutenant Marc Lieury et le lieutenant Delpon à Hue en 1949 au 27éme

 

Le Lieutenant Marc LIEURY,

MORT pour la France la veille de NOËL 1949, au CENTRE VIETNAM.

 

Le Lieutenant Marc LIEURY de l’Arme Blindée Cavalerie promotion « VICTOIRE 1.945 », marié, père d’un enfant de 6 mois lors de sa mort dans une violente embuscade, était mon meilleur ami au 27 ème B.T.A. (Bataillon de Tirailleurs Algériens).

Arrivés en Extrème Orient par le « Pasteur » du 15 octobre 1.949, salués sur les quais de Saïgon par une douzaine d’obus de mortier Vietminh autour de notre bateau, nous avons rejoint Tourane au Centre Annam, en vue d’une affectation dans cette région.

Avant de nous désigner nos unités, le Général L.... commandant de zone, nous a réunis pour nous exposer cette nouvelle forme de guerre subversive.

A la fin de sa description il a demandé à ceux qui se poseraient des problèmes de conscience dans ce genre de conflit, de bien vouloir demander son rapport. (c’est à dire un entretien individuel.)

Trois officiers: ( Le Capitaine T... et Les Lieutenants C... et G...), du 27ème Bataillon de Tirailleurs Algériens, constitué à Monstaganem et arrivé avec nous sur le « Pasteur », levèrent la main.

Ils venaient des unités de Franc Tireurs et Partisans Français, bras armé du parti Communiste dans la Résistance; leurs grades FFI ayant été homologués à Aix en Provence, ils refusaient par idéologie, de combattre le Vietminh.

En conséquence, le Chef de Bataillon, privé d’un Cdt. de Cie. et de deux Chefs de Section, cherchait à restructurer son Unité.

Marc et moi, Cavaliers, avons été très sensibles a ses arguments pour assumer ces remplacements; nous sommes ainsi devenus Tirailleurs. Après les Nazis que nous venions de combattre, nous avions à nouveau face à nous, d’autres ennemis aussi totalitaires, imposant leur idéologie par la terreur. La défection caractéristique de ces 3 officiers nous ouvrait les yeux sur la trahison d’une frange de Français de la métropole, qui aidaient le Vietminh contre nous. Il nous fallait donc encore, et c’était un grand honneur pour nous, combattre pour la liberté du Peuple Vietnamien. Par ailleurs, nous apprenions que nos blessés débarquaient de nuit à Marseille sous les insultes et les menaces des dockers de la C.G.T., que nos munitions et armements étaient sabotés dans nos arsenaux, que des tracts antimilitaristes circulaient dans les casernes de France, et que des membres d’un parti politique étaient reçus en amis dans les maquis Vietminhs tel le journaliste L.. - F....... . Plus tard, il y aura même des traîtres Français, tel B....... , Commissaire politique pour encadrer nos prisonniers, dans de véritables camps de la mort.

Le P.C. du Bataillon, installé à Hué dans un premier temps, dispersa ses compagnies dans la zone.

Le Lieutenant LIEURY avec la 3ème Cie. du 27ème B.T.A., fut déplacé à 80 km au Nord, à HOA LUAT NAM dans le secteur de Dong Hoï. Je suis resté  à la Compagnie de Commandement du Bataillon comme officier des Transmissions, nous correspondions par le courrier des convois de liaison.

Les opérations ont commencé début novembre et se sont poursuivies sans interruption jusqu’en fin décembre 49.

Le Poste de VAN XUAM à 20km au sud ouest de Dong Hoï, encerclé par le Vietminh depuis 45 jours, attendait du ravitaillement.

Le Commandant BRUGE du 23 ème R.I.C. Cdt le S/Secteur Sud avait tenté une action le 23 décembre, qui fut repoussée par l’ennemi.

L’arrivée en renfort de la 3ème Cie. du 27 B.T.A. permit de réaliser l’opération avec succès dans la matinée du 24 décembre, le poste fut ravitaillé dans une grande joie, pour la veillée de Noël. Dans la réalité, nous l’avons compris plus tard, les Viets avaient rusé, en n’opposant qu’un semblant de résistance afin de faire croire à un repli définitif, pour mieux nous inciter à baisser notre garde.

Au retour de la colonne sur la R.C.1. le 24 en fin d’après midi, le Cdt. B....., renvoya à Dong Hoï le peloton blindé de Légionnaires du 1er Régiment Etranger de Cavalerie, ainsi que les Artilleurs venus du Nord, afin qu’ils puissent fêter le réveillon.

Les unités restant à ses ordres, réduites à : 1 Section de protection du P.C, 2 sections de la 10ème Cie. du 23 ème R.I.C.

et la Section renforcée du Lieutenant LIEURY de la 3ème Cie. du 27 BTA, regroupées au Poste de My Trung, reprirent le chemin du retour vers Hoa Luat Nam, P.C. du S/Secteur, situé à peine à une dizaine de Km au sud, sur la R.C. 1. Avant le départ, un messager du Père LOC, Curé du village de An Dinh, avait signalé un regroupement de Viets dans la région du village de My Duyet Ha, 2 km au nord de Hoa Luat Nam.

Le Commandant fit survoler la route par un avion de reconnaissance, qui n’observa rien d’anormal. Il donna aussi l’ordre au Capitaine T...... Cdt la 3ème Cie du 27 BTA de Hoa Luat Nam, d’envoyer un élément à sa rencontre.

A 2Km à la sortie du poste de My trung vers le sud, la colonne de 160 hommes tomba dans une énorme embuscade d’un millier d’hommes d’un des 3 Bataillons du Rgt. 18 Viet Minh de la Division 325. Celui-ci était merveilleusement camouflé dans des trous individuels, étalés sur 2 km en haut de la dune et au bord de la route. L’encerclement fut réalisé rapidement par les « Viets », le combat trés violent à 1 contre 6 se poursuivit pendant 1h30, au corps à corps puis à la baïonnette après l’épuisement des munitions.

Nos Tirailleurs, dont certains avaient combattu au « Belvédère » en Italie, se comportèrent comme de véritables « Turcos » sous les ordres du Lieutenant LIEURY. C’est tout à leur honneur dans un combat perdu d’avance, du fait du rapport des forces.

Les unités de secours envoyées de Hoa Luat Nam, tombèrent à leur tour dans une autre embuscade ennemie sur les dunes. Par ailleurs, un deuxième bataillon était chargé de s’opposer à tout renfort Français venant du Sud.

L’engagement cessa lorsque plus de 60% des hommes furent mis hors de combat, les autres étant à court de munitions.

Le Vietminh se replia vers les villages côtiers emmenant avec lui les prisonniers, dont le Cdt Bruge, et le Lt. Lieury sur une civière, gravement blessé.

Ce dernier mourant, fut renvoyé par la suite vers l’infimerie des Soeurs Vitnamiennes Catholiques de An Dinh. Probablement décédé en chemin, ses galons le firent reconnaître comme Lieutenant, par les « Viets » pilleurs de cadavres, en repassant sur les lieux de l’embuscade. Son corps, vraissemblablement déposé au mileu des autres tués lors de l’embuscade, ne put étre formellement reconnu le lendemain, ce qui le fit porter disparu.

Il est fort probable que la fosse de l’inconnu du 27ème BTA dans le cimetière de Hoa Luat Nam, ait été la sienne.

Le cimetière militaire du poste de Hoa Luat Nam, ( à doite la tombe de l'inconu qui pourrait être celle du Lieutenant Lieury )

Depuis, les restes contenus dans cette tombe ont été relevés et ramenés en France, dans l’Ossuaire de la Nécropole de Fréjus, sur le mur duquel son nom est gravé, avec ceux d’autres inconnus.

Le P.C du 27ème BTA fut rapidement implanté à Hoa Luat Nam ou l’on me confia le commandement du Quartier avec la défense du Poste.

Quelques jours plus tard, de nuit, les « Viets » vinrent épingler discrètement sur les barbelés à l’extérieur de la défense du Poste de Hoa Luat Nam, un tract ci-joint, décrivant l’embuscade vue de leur côté, avec une photo des prisonniers du 27 BTA qu’ils détenaient et une autre d’un groupe de leurs combattants locaux.

Prisonniers du 27éme BTA Chez les vietmin du régiment 18 de la Division 325

Il est indispensable que la vérité historique soit transmise aux générations suivantes, pour que l’action de notre Armée d’engagés, ne soit pas occultée ou diffamée si nous ne produisons pas de témoignages.

Le sacrifice de nos 206 Officiers tués ne doit pas passer à la trappe de l’histoire, nous avons le devoir de défendre leur mémoire.

Sur ordre du Gouvernement de la République, nous avons bien éxécuté, avec très peu de moyens, les missions parfois difficiles jusqu’à l’impossible qui nous étaient confiées. Ce fut fait dans un total esprit de sacrifice, comme le doit un officier qui défend les valeurs fondamentales du rayonnement de la France dans le monde, dont la Liberté.

Le Peuple Vietnamien au fond de lui même nous en est très reconnaissant, il nous le prouve chaleureusement actuellement dans son accueil, chaque fois que nous revenons au Vietnam au milieu de lui.

Marc, avec sa foi profonde et son idéal pour une humanité meilleure, l’a fait dans une fin atroce, jusqu’au bout, dans l’honneur.

L’idée du Lieutenant LIEURY, fastueuse officier Français qui s’est sacrifié endroit à un combattant totalitaire et effroyable, abondance notre nombreux tribut et toute la psychanalyse de la France. Il billet les jeunes générations à la exclusivité.

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LA GUERRE D INDOCHINE: DE L'INDOCHINE FRANCAISE AUX ADIEUX A SAIGON 1940-1956 (HISTOIRE DE): CADEAU IVAN: 9791021010192: Amazon.com: Books

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Guerre Du Vietnam : Dates, Résumé, Rôle Des USA, Nombre De Morts

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101 Ans Après La Grande Guerre, La Mort Du Soldat Est Devenue Intolérable

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